Il me manque l'attention et l'amour dont toute personne a besoin pour exister.

Il me manque l'attention et l'amour dont toute personne a besoin pour exister.
Littl3blond3@hotmail.fr





Samedi 13 Juin 2009.


Beaucoup trop de préjugés fusent à mon égard, tant de stéréotypes plus stupides les uns que les autres. Les gens parlent, critiquent sans même savoir. Pour eux certains de mes actes sont idiots et immatures, je ne dirais pas le contraire, mais ils n'ont aucun droit de porter quelques jugements que ce soit en ne sachant pas même les raisons ni les circonstances.
Ce voient – ils meilleurs que moi ?
Sans doute et je ne leur en veux pas, bien qu'ils ne réalisent pas qu'ils ne représentent pas un modèle de perfection, loin de là. Pourtant je leur pardonne car l'homme est narcissique et égocentrique.
La déception que je peux leur causer m'attriste, ce n'est pas mon but mais c'est plus fort que moi je suis décevante quoi que je fasse, pour lui comme pour n'importe qui. Les excuses n'ont alors aucun sens, la tristesse ressentit n'arrange rien et les larmes versées n'effacent pas les actes ou les paroles blessantes. Tout ces mots paraissant anodins mais en fin de compte si blessants, toutes ces phrases qui résonnent interminablement dans ma tête, ils sont semblables à une chanson que je n'apprécie guère mais qui malgré tout les efforts pour l'oublier ne parviens pas à s'écharper de mon esprit. Alors je repense au pourquoi ces mots ont été prononcés et je réalise la gravité de ma faute commise, je me sens alors vraiment idiote, stupide de ne pas avoir plus réfléchis à mes gestes, gamine de prendre de tels risques sans raisons valables et conne de ne pas réussir à revenir en arrière alors que j'en ai parfois encore la possibilité mais je n'ose pas blesser la ou les personnes concernées, alors qu'au final elle souffrira bien plus qu'à présent.
Les présences autrefois quotidienne s'en vont alors une à une sans crier gare, sans prendre la peine de m'avertir. Un beau jour plus personne ne sera là et cette fois je me retrouverais vraiment seule, c'est peut – être ce dont j'ai besoin tout compte fait, je ne sais pas. Et pourtant j'essaye d'agir correctement, de cacher le plus possible ma complexité que moi – même je ne comprends pas toujours si ce n'est rarement, je m'efforce d'être celle que les autres aimeraient que je sois, de dire ce qu'ils voudraient m'entendre prononcer et d'afficher un visage innocent avec un sourire pleins de naïveté et malgré tout je finis par les décevoir tour à tour, c'est un cercle vicieux qui apparemment jamais ne finira.
Vous me direz sans doute qu'il me suffit d'être naturelle, je ne suis pas contre mais encore faut – il que je sache qui je suis vraiment et ce n'est pas le cas. Je me cherche depuis trop longtemps indéfiniment et lors de cette longue recherche que j'entreprends je ne parviens qu'à devenir celle que j'aurais souhaité ne pas être. Il y a tant de choses que j'aurais voulu ne jamais avoir faites ou même connaître partiellement, or il est trop tard maintenant, le passé appartient au passé.
A présent que dois – je faire, comment dois – je agir, continuer ainsi ou bien encore changer ? Comment puis – je savoir ? Je suis bien trop jeune pour savoir qui je suis réellement, et je suis bien trop impatiente et envieuse de savoir quelles voix je devrais choisir pour arrêter d'être perdue.
Je me sens inconnue à moi – même, énormément de monde prétende me connaître et toujours je suis surprise, comment font – ils pour connaître une personne qui elle – même ne ce reconnaît pas en regardant son propre reflet dans un miroir, elle qui ce trouve parfois si garce avec autrui mais qui ne peux s'en empêcher ou qui ne sait faire autrement, comment font – ils pour savoir ce qu'elle pense alors que dans son esprit tout n'est que confusion, comment savent – ils chacune de ses réactions alors qu'elle n'arrive pas à prendre des choix seule, comment peuvent – ils prétendrent la comprendre alors qu'elle ne sait pas où elle en est, qu'elle ne comprend plus rien, et surtout comment savent – ils se qui serait mieux pour elle alors qu'elle ne sait pas ce qui la rend autant mélancolique et sombre ni même ce qui lui rendrait le sourire, un vrai sourire. Franchement j'admire ces personnes là qui savent tout mieux que tout le monde et grâce à qui tout s'arrange rapidement. Je ne pensais pas que de tels êtres existaient, comme quoi je me trompais.
Le monde est étrangement fait je trouve. Je pense ne pas être née à la bonne époque. Je me trouve si différente des autres parfois. Je les analyse tous, j'observe leur différent comportement, leur manière de parler toute plus ou moins semblable et je réalise que je ne suis qu'une pale copie d'eux avec une part de complexité supérieur et de renfermement certain qui ne me conduira à strictement rien de bon c'est sûr mais c'est ainsi. Je crois que cette solitude qui se trouve ancrée en moi depuis tout ce temps ne s'évadera jamais, il est trop tard maintenant, elle est bien trop présente, tout comme ce côté sombre qui me rend noire d'après certains, une fois qu'ils prennent possession de notre corps et notre esprit il n'y a plus rien à faire, l'on s'y habitue et l'on vie avec, il n'y a rien à faire d'autre, nous sommes comme nous sommes. Comme dit l'expression « chasser le naturel il revient au galop », c'est si réalise. L'on ne peut pas lutter ou bien l'on tombe dans l'indépendance, dans les conneries d'adolescents qui au départ étaient innocentes et irrégulières mais qui finalement deviennent une habitude, une habitude qui ne nous effrayent même pas alors qu'il y aurait quelques mois auparavant tout cela nous aurait parut absurde et inutile, bien sûr que ça l'est encore mais l'on ne s'en rend même plus compte. Pourrons – nous nous sortir de là dedans ou serons – nous déjà bien trop impliqués ? Seul l'avenir nous le dira, en espérant qu'il ne soit pas encore trop tard pour revenir sur nos premiers pas.
Un jour l'on se rendra compte de la gravité de nos actes et l'on se sentira bien stupide mais ce qui sera fait sera fait.
Une chose m'est incontestable l'avenir m'effraie et me paraît beaucoup trop incertain. Alors j'agis lâchement, je prétend que tout va pour le mieux et j'opte pour faire semblant, bien que je sache que ce ne soit pas la solution à adopter mais c'est tellement plus simple de ce dire que tout n'est que joies, de ne pas s'avouer nos faiblesses qui grandissent un peu plus à chaque instant et d'afficher un large sourire pour n'avoir à répondre à aucune question qui pourrait m'être posée. Pourtant les choses sont loin d'être comme elles semblent être, ce ne sont que de belles illusions dans lesquelles on se renferme, un monde à part de la réalité qu'on se construit pour ce croire heureux.
Et la prise de conscience sera brutale mais n'est en moins nécessaire.





# Posté le mardi 22 avril 2008 11:12

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 12:48

Faiblesse.

Faiblesse.


La moindre faiblesse vous fait fuir : pour vous, il faut être juste, se contrôler, se prendre en charge soi-même, être capable de protéger les plus faibles. C'est pour eux que vous développez le plus vos qualités de force et de courage. Vous appréciez vraiment les autres à partir du moment où ils ont une personnalité affirmée, lorsque vous savez à qui vous avez affaire. Autant vous pouvez vous mettre en colère avec une énergie considérable, autant vous pouvez mettre vos compétences au service d'autrui. Vous aimez diriger, et êtes souvent débordé. Enfant, par manque d'amour, vous avez mis en place le déni de vos faiblesses comme moyen de défense. Qualité principale : le courage. Motivation principale : être reconnu pour votre force de caractère. Tendance positive : la simplicité, lorsque vous oubliez votre orgueil. Tendance négative : l'excès. Vous avez tendance à vouloir en faire trop. Mécanismes de défense : le déni, c'est-à-dire ne pas tenir compte de la réalité. Difficultés majeures : avoir souvent l'impression de bousculer les autres, de prendre des risques pour eux sans en être jamais remercié.



# Posté le samedi 20 juin 2009 10:08

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 12:49

Je ne m'y résigne pas.

Je ne m'y résigne pas.

Vendredi 03 Juillet 2009.

Nous ne nous aimons pas de la même manière, du moins si amour de ton côté il y a, ce qui est moins sûr.
En "nous" tu ne crois plus. Mais y as - tu seulement déjà cru ?
Je n'arrive pas à me résigner à penser que tout est terminé.
Je peux pas, je ne veux plus à présent.
Il y a tellement de choses que je ne t'ai jamais dites, que j'ai pensé tout bas et n'ai jamais osé prononcer. Si seulement tu savais, oui si seulement.
Mais comment aurais - tu réagis ? Te serais - tu encore plus éloigné ?
Je ne voulais pas prendre ce risque.
Et pourtant c'est bien ce qu'il s'est produit.
Chaque fois je me suis dis que ça ne pourrait pas être pire, et bien je me trompais, chaque fois j'ai eu l'impression que c'était vraiment fini.
Là je ne vois pas comment tout pourrait être comme auparavant. Ce n'est pas l'envie qui manque, non, mais de ton côté tout a changé. Je ne représente plus celle que j'étais avant, celle avec qui tu as partagé certaines choses, celle en qui tu croyais. Tout cela est bien loin, à présent je suis devenue celle en qui tu ne crois plus, celle qui est pitoyable, celle qui te déçois de plus en plus et celle qui ne se résigne pas à te perdre.
Te sortir de ma tête afin de ne plus souffrir de ton absence, j'ai essayé, je me suis retenue de te parler, d'attendre avec impatience ton message qui jamais n'est arrivé, de me dire que tu penses peut - être à moi, d'imaginer te serrer dans mes bras, je pouvais pas ne plus y croire.
Aucun mots ne t'exprimera ce que je peux ressentir en ce moment, les larmes glissent lentement le long de ma joue. J'ai ce goût amère dans la bouche.
La colère et la tristesse m'envahissent. Je m'en veux et je t'en veux de pas être là. J'ai besoin de toi malgré tout. Pourquoi ? Je ne serais te le dire.
Je ne comprends pas comment j'ai pu autant m'attacher à toi, c'est tellement trop, jamais j'aurais pensé que cela arriverait.
On est tellement différents mais avec ce même caractère qui souvent détruit tout.
Je ne sais plus quoi faire, je suis beaucoup trop perdue. Tu t'en vas et je sais pas comment te retenir. Mais est - ce que je dois te retenir réellement ? Tu ne sembles pas heureux alors à quoi bon. Tu ne m'aimes plus et ça, ça fait vraiment mal je t'assure, si mal. Je m'en remetterais peu à peu et difficilement mais j'essayerais. Mais en attendant comment ferais - je ? Le sais - tu ?
Mes mots ne signifient plus rien. Juste une fois dis - moi ce que tu ressens, ce que tu veux, dis - moi tout. Fais - moi comprendre, dis - moi que tout est fini, que tu ne veux plus m'adresser la parole, que tu ne veux plus de moi, dis - le si c'est que tu penses mais ne me laisse plus dans l'ignorance. Je te comprendrais ou du moins essayerais. Tout se bousculent dans ma tête, mes actes parlent d'eux - même, or tu ne les connais pas.
Si seulement tout était plus simple. Pardonne mes erreurs si tu le peux, ainsi que toute la déception que j'ai dû te causer, loin de là mon intention.
Tu me manques. Je t'aime, prends - le comme tu voudras mais ne l'oublie pas.

# Posté le samedi 20 juin 2009 10:06

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 13:02

De telle manière est fait le monde des hommes.

De telle manière est fait le monde des hommes.

Lundi 18 Mai 2009.


Je suis assise là, devant cet écran où aucun sentiment ne peut transparaître.
Les mots ne veulent pas venir ce soir.

Alors je contemple le soleil se coucher à travers ma fenêtre. La lumière s'éteint, les rues ne sont plus éclairées qu'avec le peu d'étoiles se trouvant dans le ciel. L'on ne voit plus le bout de ces chemins qui autrefois avaient un sens. L'on ne peut plus apercevoir le sourire des gens mais bien au contraire leurs craintes qu'ils n'osent révéler. Seule la nuit et ses ombres grandissantes en connaissent leurs significations et leurs natures.
De là où je suis je peux voir le monde se taire. Les portes sont fermées, les yeux sont clos, personne n'est dehors.
Et moi, je décide enfin de sortir de cette pièce d'où je manque d'air. J'ai l'envie soudaine de découvrir le monde une fois que le silence règne. Tout semblent si différents, je ne reconnais rien. Quand soudain une pluie fine coule le long de mon corps, ces quelques goûtes mouillent mon visage innocent. Je ne me soucis même pas de mes tremblements causé par le vent glacial qui souffle le long de mon dos.
Rien ne m'inquiète, rien ne m'effraie. Je ne veux que continuer, voir où cette route qui me paraît interminable m'amènera.
Il y a t –il un autre monde bien plus loin ?
J'en suis convaincue. Un monde qui ne connaît pas la souffrance ni la peine. Un endroit où seul notre c½ur peut nous conduire. Un lieu où l'espoir domine. Peut m'importe les épreuves à endurer, le froid à supporter, je m'y rendrais.
Souhaiterais – tu m'accompagner ? Crois – tu seulement en ce lieu magique ?
Pas vraiment. Alors attends moi. Ne m'oublis pas. Espère chaque jours voir mon retour. Imagine moi dans tes bras une fois le moment venu. Tu me manqueras. Pas un seul jour je ne penserais pas à toi. Et une fois de retour je repartirais dans cet endroit où rien n'est impossible et tu m'accompagneras. Je l'espère vraiment.
En attendant chaque nuit je marcherais le long de ces sentiers sombres et humides. Je rêverais de notre départ, qu'enfin la vie devienne moins cruelle, que pour une fois l'on me comprenne et ne me prenne pas pour celle que je ne suis pas mais pour cette être sensible, passionnée et perdue que je suis.
Ce jour viendra. La déchirure qui fut si profonde se refermera enfin. Plus rien ne comptera. Mes sourires ne seront plus ces mensonges d'autrefois et de mes yeux pétillants l'on pourra admirer cette joie de vivre retrouvée.
J'attendrais avec impatience tout cela. Attendra t –on avec moi ? Ou bien je resterais seule comme c'est déjà le cas. Je ne vous force en rien. N'aillez pas pitié de moi. Je ne le montre peut – être pas suffisamment mais je ne suis pas faible, je ne demande pas votre soutient ni même votre accord d'exister. Je suis là tout simplement. J'avance dans cette pénombre qui me poursuis de jours en jours mais je ne fuis pas.
Me comprendriez – vous une fois ou au moins essayerez – vous ? Ne pensez pas que je me crois supérieur car ce n'est pas le cas, soyez en sûr. C'est simplement que j'ai cette impression d'être inconnu auprès de vous, auprès de toi.
Mais donne toi seulement la peine de me regarder en face. Que verras – tu ? Une jeune fille banale, timide, ayant des rêves mais également des difficultés que rares comprendront. Feras – tu partie de l'un d'eux ? Je ne sais pas.
Préviens moi le moment venu. Tu me trouveras là, allongée dans l'herbe humide de la rosée du matin. Je regarderais les nuages tout en rêvant de liberté.
Et le lendemain tout recommencera, le quotidien reprendra le dessus. Et si cela devient trop dur je contemplerais une nouvelle fois le monde sous les étoiles, là où tout semble vrai.




# Posté le samedi 04 avril 2009 20:55

Modifié le samedi 20 juin 2009 10:13

Et Pourtant.

Faire Semblant . Oublier . Ne Penser à Rien . Changer . Essentiel & Puis Ne Pas Penser . Rire. Et Toujours Oublier .Changer de Vie . Ne plus manger . Je T'aime Tellement . Trop de Pouquoi Chéri . Je L'aime Toujours Autant . Je voudrais Juste Une dernière Chance . Tout Recommencer . Trop De Silence . Tellement Envie . Pas Assez De Coeur . Penser à Toi . Trop De Questions . Rien dire . Passer Sans te Voir . Tout se dire . Un Moi . Un Toi . Un Nous . Trop Compliqué .

# Posté le samedi 06 juin 2009 21:30